Revue canadienne d’orthophonie et d’audiologie

Prosthodontic management of hypernasality: Two very different cases

 
Auteur(s) Tim Bressmann
James D. Anderson
Robert P. Carmichael
Christina Mellies Mellies
Volume 36
Nombre 1
Année 2012
Page(s) 50-59
Langue Anglais
Catégorie
Mots-clés
Abrégé This study describes two cases of structurally related hypernasality that were treated with speech bulb prostheses. The first case, a young woman with hypernasality of unknown etiology, was treated with a combined palatal lift and speech bulb in order to improve velopharyngeal closure and oral-nasal balance in speech. In order to help her maximize the benefit of the prosthesis, the patient practiced with online nasalance and pitch biofeedback. However, it was only when she resorted to a vocal play manoeuvre that she was able to consistently improve her velopharyngeal closure with the speech bulb. The second case had undergone radiation therapy for a brain stem tumour, resulting in a velar paralysis. The patient was first treated with a standard acrylic speech bulb prosthesis, which lead to only moderate improvement of her speech. An experimental prosthesis with a flexible silicone end piece was created in order to achieve a greater occlusion of the velopharyngeal opening. The two cases illustrate that speech bulbs are currently not being used to their full potential and that more research is needed to improve both the behavioural interventions and the prosthesis design to achieve consistent success for all patients.

Cette étude décrit deux cas d’hypernasalité à base structurelle traitée à l’aide d’une prothèse vélopalatine obturatrice. Le premier cas, une jeune femme avec une hypernasalité don’t l’étiologie est inconnue, a été traitée à l’aide d’une combinaison d’une prothèse vélopalatine élévatrice avec obturateur pour améliorer sa fermeture vélopharyngée et son équilibre oral-nasal pendant la parole. Afin de l’aider à maximiser les avantages de sa prothèse, la patiente a effectué des exercices de rétroaction biologique en ligne de la nasalance et de la fréquence. Cependant, ce n’est que quand elle a eu recours à une manoeuvre de jeu vocal qu’elle a été en mesure d’améliorer de façon consistante sa fermeture vélopharyngée avec sa prothèse obturatrice. Le deuxième cas est une patiente qui avait reçu de la radiothérapie pour une tumeur au tronc cérébral et qui avait par conséquent une paralysie du vélum. La patiente a initialement été traitée à l’aide d’une prothèse obturatrice standard en acrylique, mais cet appareillage n’a mené qu’à une amélioration modérée de sa parole. Une prothèse expérimentale avec un embout flexible en silicone a été créée pour l’aider à produire une meilleure occlusion de l’ouverture vélopharyngée. Ces deux cas démontrent que les prothèses obturatrices ne sont pas actuellement utilisées à leur plein potentiel et qu’il existe un besoin de recherche pour améliorer tant les interventions comportementales que les conceptions de prothèses de façon à atteindre un succès répété avec tous les patients.
ID 1093
Lien https://cjslpa.ca/files/2012_CJSLPA_Vol_36/No_01_1-87/Bressmann_Anderson_Carmichael_Mellies_CJSLPA_2012.pdf
 

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